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Avez-vous une devise dans la vie, Stefan Piller?

Avez-vous une devise dans la vie, Stefan Piller?

Dans le Rendez-vous, Stefan Piller aborde des sujets allant au-delà des aspects techniques et répond à nos questions.

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Avez-vous une devise dans la vie, Stefan Piller?
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Ce texte est une traduction automatique révisée. L’article original en allemand (Haben Sie ein Lebensmotto, Stefan Piller?) a été publié aux pages 870–872.

Nom: Stefan Piller

Profession/fonction: expert fiscal diplômé, associé, responsable de la division Fiscalité et droit pour la région Zurich-Suisse orientale chez BDO AG

Famille: marié, deux enfants (7 et 10 ans), un chien et un cheval

Loisirs: Outre ma famille: le vélo, la musculation, la musique et la lecture

Ce texte est une traduction automatique révisée de l’article original en allemand. Changez les paramètres de langue pour lire l’article original en allemand. Vous ne voulez pas manquer un article en français? Abonnez-vous à notre newsletter.

Vivez-vous pour le droit fiscal?

Non, mais je vis grâce au droit fiscal et avec lui.

Avez-vous une devise dans la vie?

Traite les autres comme tu aimerais être traité toi-même. Ce n’est pas une théorie complexe du management, mais pour moi, c’est encore aujourd’hui l’une des meilleures.

Avez-vous une passion (secrète) (en dehors du droit fiscal)?

Cette passion n’a rien de secret, mais j’ai redécouvert il y a quelques années mon intérêt d’antan pour la musique (électronique). Je suis particulièrement fasciné par l’ingénierie du son, le design sonore et les synthétiseurs analogiques. Malheureusement, je n’ai que bien trop peu de temps à y consacrer. Mais lorsque j’en ai l’occasion, je m’y plonge corps et âme. C’est pour moi l’une des formes de détente les plus efficaces.

Quel métier rêviez-vous d’exercer quand vous étiez enfant – et pourquoi ce rêve ne s’est-il pas concrétisé?

Pendant longtemps, j’ai voulu devenir soit policier, soit informaticien. Je ne suis pas devenu policier parce que ma vue était trop mauvaise pour le service militaire. Quant à l’informatique, je n’ai pas poursuivi dans cette voie à l’époque, car dans ma jeunesse, c’était encore considéré comme assez «geek» et tout sauf cool. Me voilà aujourd’hui, conseiller fiscal … 😉 Je ne regrette pas un seul instant cette décision. Chaque journée est différente, je rencontre des gens passionnants et j’apprends sans cesse de nouvelles choses. Je ne pourrais pas imaginer meilleur métier.

Qu’est-ce qui vous met hors de vous?

Je suis, en principe, quelqu’un de très patient et compréhensif. Mais ce qui peut vraiment me mettre hors de moi, ce sont les personnes qui, en raison de leur poste ou de leur titre, se croient supérieures aux autres et ne traitent pas tout le monde avec le même respect. Pour moi, chaque personne mérite le même respect, indépendamment de sa fonction, de son origine ou de son statut. Et pour être tout à fait honnête, il y a aussi une ou deux administrations fiscales qui parviennent parfois à mettre ma patience à rude épreuve.

Quelle est la destination de vos rêves?

À la montagne, au grand air, en pleine nature.

Qu’est-ce qui caractérise un bon conseiller fiscal?

La capacité à se mettre à la place de son client et à le conseiller comme s’il s’agissait de ses propres affaires.

Que faites-vous pendant votre temps libre ? En avez-vous d’ailleurs?

J’ai effectivement un peu de temps libre, mais beaucoup trop de centres d’intérêt pour pouvoir tous les satisfaire. Outre ma famille, il est important pour moi de passer du temps à vélo, de faire de la musculation aussi régulièrement que possible et de me consacre de temps à autre à la musique. Cela me permet de trouver l’équilibre nécessaire face au quotidien au bureau.

Y a-t-il quelque chose qui vous agace particulièrement dans le domaine fiscal?

La tendance croissante à l’académisation et la sur-réglementation dans le domaine fiscal. La Suisse a longtemps su se démarquer grâce à un système fiscal pragmatique, raisonnable et proche des réalités économiques. Les autorités fiscales étaient elles aussi souvent orientées vers la recherche de solutions, et de nombreuses situations pouvaient être abordées avec bon sens. Malheureusement, cela devient de plus en plus difficile. Je pense notamment aux exigences en matière de prix de transfert, y compris pour les PME. Ce n’est pas une  évolution souhaitable et nous devrions y remédier.

Étiez-vous bon à l’école?

Pas vraiment. J’étais plus fait pour le travail que pour l’école. Ce n’est qu’au cours de mes formations professionnelles, notamment pendant ma formation d’expert fiscal, que je me suis vraiment investi. Cela m’a d’ailleurs beaucoup plu, car je pouvais directement mettre en pratique ce que j’apprenais dans mon travail quotidien.

Croyez-vous en une puissance supérieure?

Oui, bien sûr. Je crois que la nature, avec sa perfection et sa beauté, est la meilleure preuve de l’existence d’un Dieu créateur. Personnellement, c’est de là que je puise ma force et mon espoir.

Quel conseil donneriez-vous à la personne que vous étiez plus jeune?

Prends les choses comme elles viennent et sois patient. La vie a besoin de mûrir; les véritables qualités ne se révèlent généralement qu’avec les années.

Qu’est-ce qui vous fait rire?

Les situations cocasses du quotidien. Et j’apprécie quand on est capable de rire de soi-même.

Avez-vous déjà eu vraiment de la chance? Que s’est-il passé?

Je suis né en Suisse. C’est tout de même une chance immense, que l’on ne mérite pas particulièrement.

Qu’est-ce qui vous fait peur?

Je n’irais pas jusqu’à parler de peur, mais j’éprouve un certain respect face aux bouleversements que l’intelligence artificielle nous réserve. Cela concerne non seulement notre domaine fiscal, mais aussi l’humanité dans son ensemble. Pour beaucoup de gens, le travail est source non seulement de sens, mais aussi de dignité. Si l’IA finit par priver de nombreux individus de leur emploi, cela pourrait également porter atteinte à leur dignité. Les conséquences sur notre société pourraient être considérables.

Révision par Margaux Stanton