
Nom: Olivier Margraf
Profession/position: Responsable du service juridique et des impôts spéciaux
Famille: Marié, quatre enfants
Loisirs: histoire (à partir du 18e siècle), football (plus passif qu’actif, ce qui est dû au fait que je ne suis plus tout à fait un jeune homme), randonnées en vélo électrique (le moteur électrique me permet de parcourir des chemins escarpés malgré une condition physique pas très bonne …)
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Pourquoi êtes-vous devenu juriste? Qu’auriez-vous fait sinon?
J’ai fait mon choix d’études entre autres selon la procédure d’élimination. J’ai écarté les études d’histoire, qui m’auraient également attiré, car les possibilités d’évolution professionnelle me semblaient trop peu prometteuses. J’ai donc opté pour des études de droit à l’université de Saint-Gall. C’est le droit fiscal qui m’a attiré, car je ne voulais pas faire une carrière classique de juriste après mes études. Même si, en tant que Winterthurois, un emploi auprès de l’administration fiscale cantonale de Thurgovie me semblait au début être une «régression sociale» et, en raison du dialecte auquel il faut s’habituer, très provincial et donc plutôt une courte étape intermédiaire, j’ai pu entre-temps y faire toute ma carrière professionnelle ! J’ai commencé comme commissaire fiscal pour les personnes morales, puis, après quelques années, je suis passé au service juridique. J’ai maintenant la possibilité de travailler sur l’ensemble des aspects fiscaux dont une autorité fiscale cantonale a la responsabilité.
Vous vivez pour le droit fiscal?
Non, mais au cours de ma carrière professionnelle, j’ai développé un grand intérêt pour le droit fiscal, ce qui s’est traduit par quelques publications.
Avez-vous une passion (secrète) (en dehors du droit fiscal)?
Depuis que je sais lire, je consacre beaucoup de temps à la lecture de livres. Je lis avec grand plaisir des biographies de personnages historiques, des ouvrages spécialisés ou des romans policiers. La lecture est idéalement complétée par l’écoute de musique classique (ou d’autres styles qui me plaisent, sans que je me focalise sur l’un d’entre eux).
Il faut aussi mentionner un intérêt plus décalé: Je me tiens au courant de l’actualité des maisons royales européennes et je suis également les cérémonies royales telles que les inaugurations parlementaires, les couronnements, les enterrements, les mariages ou les défilés à travers les médias. La monarchie britannique, en particulier, a beaucoup à offrir dans ce domaine.
Quel était votre souhait professionnel lorsque vous étiez enfant – et pourquoi cela n’a-t-il pas abouti?
En tant qu’enfant de la ville, je voulais devenir paysan! Mais le respect ou la peur des animaux, petits et grands, leurs odeurs fortes et le travail essentiellement physique m’en ont empêché. J’ai tout de même épousé une fille de paysan …
Quels sont les trois mots clés qui décrivent votre quotidien?
Suivre l’actualité fiscale, conseiller, décider.
Dans ma fonction, il est avantageux de se tenir au courant de l’actualité fiscale. Je peux également conseiller différents services ou décideurs internes ou externes. De plus, je dois prendre des décisions dans mes propres cas ou dans des cas qui me sont soumis.
Qu’est-ce qui vous met en colère?
Les projets de loi mal conçus (et malheureusement aussi d’autres choses …).
Où se trouve votre destination de rêve?
À Munich ou sur une rude côte anglaise ou irlandaise.
Quel livre lisez-vous en ce moment?
La Bible, la parole éternelle de Dieu, est une compagne de lecture permanente.
En ce moment, je lis aussi les romans policiers d’Agatha Christie, la «Queen of Crime», que j’ai redécouvert.
Y a-t-il quelque chose qui vous énerve beaucoup dans le domaine fiscal?
L’arrogance de l’OCDE, qui a imposé à la communauté internationale une imposition minimale et des règles d’accompagnement sans cesse modifiées, visant à affaiblir l’attractivité des économies performantes comme la Suisse!
Il en va de même pour tous les projets qui entraînent un accroissement de la bureaucratie.
Avez-vous un ou des modèles?
Sur le plan fiscal, je peux certainement citer Jakob Rütsche, mon supérieur hiérarchique pendant environ seize ans. Il (se) distingue(ait) par une compétence professionnelle exceptionnelle et une compréhension fondamentale du système fiscal des impôts directs, ce qui, associé à une bonne dose de pragmatisme, a permis d’acquérir un profil unique en son genre dans le domaine de la fiscalité, ce qui est très rare du côté des administrations fiscales.
Croyez-vous en une puissance supérieure?
Je crois en la puissance supérieure, à savoir en le Dieu de la Bible et en Jésus-Christ, son fils!
Qu’est-ce qui vous fait rire?
Les jeux de mots raffinés, comme par exemple «Barbaras Rhabarberbar».
Révision par Nicole Stucki-Racle
