{"id":3120,"date":"2020-03-31T11:07:56","date_gmt":"2020-03-31T09:07:56","guid":{"rendered":"https:\/\/steuerportal.ch\/?post_type=sht_proarticle&#038;p=3120"},"modified":"2020-04-02T01:46:05","modified_gmt":"2020-04-01T23:46:05","slug":"transposition-evasion-fiscale-acte-simule-lifd-lhid-ge","status":"publish","type":"sht_proarticle","link":"https:\/\/steuerportal.ch\/fr\/articles-specialises\/transposition-evasion-fiscale-acte-simule-lifd-lhid-ge\/","title":{"rendered":"Transposition; \u00e9vasion fiscale; acte simul\u00e9 (LIFD; LHID; GE)"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-heading\">3&nbsp;Personnes physiques &ndash; Nat&uuml;rliche Personen\n               <\/h2><h3 class=\"wp-block-heading\">3.2&nbsp;Revenus provenant de la fortune mobili&egrave;re&nbsp;&ndash; Einkommen aus beweglichem Verm&ouml;gen<\/h3><p>On ne saurait retenir, sans autres explications, que le contribuable n&rsquo;&eacute;tait plus en possession d&rsquo;au moins 50% du capital-actions de la soci&eacute;t&eacute; C. SA (en l&rsquo;occurrence 41,9%: 100%, moins 50% vendus &agrave; l&rsquo;ancienne compagne, moins 8,1% vendus &agrave; des tiers) et, dans un m&ecirc;me temps, admettre un cas de transposition, qui n&eacute;cessite justement la d&eacute;tention d&rsquo;au moins 50% de participation au capital de la soci&eacute;t&eacute; acqu&eacute;reuse. En l&rsquo;occurrence, il convient bien plus d&rsquo;examiner dans quelle mesure la construction juridique &eacute;labor&eacute;e par le contribuable constitue un cas d&rsquo;&eacute;vasion fiscale, respectivement un cas d&rsquo;acte simul&eacute;.<\/p><p>Le cas de transposition a donc &eacute;t&eacute; &eacute;vit&eacute; en vendant plus de la moiti&eacute; de la participation dans la soci&eacute;t&eacute; C. SA en mars, respectivement juillet 2011. Sur le vu des &eacute;l&eacute;ments du cas, on peut admettre que le contribuable r&eacute;unit les conditions de la forme juridique insolite et de la notable &eacute;conomie d&rsquo;imp&ocirc;t. Cependant, dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente, en proc&eacute;dant &agrave; une appr&eacute;ciation des moyens de preuve &agrave; sa disposition exempte d&rsquo;arbitraire, a retenu que le recourant avait des raisons familiales li&eacute;es &agrave; des consid&eacute;rations successorales permettant de justifier la structure choisie, force est d&rsquo;admettre qu&rsquo;il ne saurait &ecirc;tre question de retenir un cas d&rsquo;&eacute;vasion fiscale, faute d&rsquo;&eacute;l&eacute;ment subjectif.<\/p><p>La Cour de justice a retenu sans arbitraire que le recourant avait apport&eacute; la preuve que la r&eacute;elle volont&eacute; des parties &eacute;tait celle d&rsquo;ex&eacute;cuter les contrats, ceux-ci ayant par ailleurs &eacute;t&eacute; effectivement ex&eacute;cut&eacute;s. Dans ces conditions, il est exclu de retenir que l&rsquo;acte de vente d&rsquo;actions de la soci&eacute;t&eacute; C. SA, conclu entre le recourant et son ancienne compagne, constitue un acte simul&eacute;.<\/p><p><em>Tribunal F&eacute;d&eacute;ral, arr&ecirc;t du 16 janvier 2020 (2C_681\/2018 ; 2C_692\/2018)<\/em><\/p><div class=\"wp-block-sht-language-excerpt b-language-excerpt\" lang=\"de-DE\"><div class=\"b-language-excerpt__inner\">\n<p>Transponierung; Steuerumgehung; Simulation (DBG; StHG; GE)&nbsp;\n               <\/p>\n\n\n\n<p>Man kann nicht ohne weitere Erl&auml;uterungen festhalten, dass der Steuerpflichtige nicht mehr mind. 50% des Aktienkapitals der C. AG besitze (im vorliegenden Fall 41,9%: d.&#8239;h. 100% minus Verkauf von 50% an die ehemalige Lebenspartnerin, minus Verkauf an Dritte von 8,1%), und zur gleichen Zeit eine Transponierung annehmen, welche gerade eine Mindestbeteiligung an der erwerbenden Gesellschaft von 50% verlangt. Im konkreten Fall muss vielmehr untersucht werden, inwiefern das durch den Steuerpflichtigen gew&auml;hlte juristische Konstrukt ein Fall von Steuerumgehung resp. von Simulation darstellt.<\/p>\n\n\n\n<p>Durch den Verkauf von mehr als der H&auml;lfte der Beteiligungen an der C.&nbsp;AG im M&auml;rz, resp. Juli 2011, wurde die Transponierung also vermieden. Unter diesen Umst&auml;nden kann man annehmen, dass der Steuerpflichtige die Bedingungen der ungew&ouml;hnlichen Rechtsgestaltung und der erheblichen Steuerersparnis erf&uuml;llt. Insofern die Vorinstanz in ihrer Beweisw&uuml;rdigung willk&uuml;rfrei festgehalten hat, die durch den Steuerpflichtigen gew&auml;hlte Struktur sei aufgrund famili&auml;rer und erbschaftlicher Erw&auml;gungen gerechtfertigt, fehlt jedoch das subjektive Element, und man kann zwangsl&auml;ufig auch keine Steuerumgehung annehmen.<\/p>\n\n\n\n<p>Der Gerichtshof hat willk&uuml;rfrei festgehalten, der Beschwerdef&uuml;hrer habe beweisen k&ouml;nnen, dass die Parteien die Vertr&auml;ge tats&auml;chlich ausf&uuml;hren wollten, und dass dies im &Uuml;brigen auch geschehen ist. Unter diesen Umst&auml;nden ist auszuschliessen, dass der zwischen dem Beschwerdef&uuml;hrer und seiner ehemaligen Lebenspartnerin abgeschlossene Verkaufsvertrag der Aktien der C.&nbsp;AG eine simulierte Handlung darstellt.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Bundesgerichtsurteil vom 16. Januar 2020 (2C_681\/2018 ; 2C_692\/2018)<\/em><\/p>\n<\/div><\/div><h4 class=\"wp-block-heading\">Faits:&nbsp;\n            <\/h4><p><strong>A.<\/strong>&nbsp;A., ressortissant fran&ccedil;ais domicili&eacute; &agrave; Gen&egrave;ve, est un des membres fondateurs et l&rsquo;administrateur pr&eacute;sident de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA, active dans le domaine de l&rsquo;informatique et des t&eacute;l&eacute;communications. Depuis le 1<sup>er<\/sup>&nbsp;septembre 2011, il en est l&rsquo;administrateur unique. Le capital-actions de cette soci&eacute;t&eacute; est compos&eacute; de 100&#8239;000 actions nominatives (devenues actions au porteur le 29&nbsp;mai 2012) &agrave; CHF&nbsp;1.&ndash;. A. est &eacute;galement fondateur et administrateur de la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA, soci&eacute;t&eacute; holding dont il d&eacute;tient la totalit&eacute; du capital-actions compos&eacute; de 100&#8239;000                actions &agrave; CHF&nbsp;1.&ndash;.&nbsp;<\/p><p>Par contrat du 22&nbsp;mars 2011, A. a vendu &agrave; son ancienne compagne, m&egrave;re de ses enfants, la moiti&eacute; des actions de la soci&eacute;t&eacute; C. SA pour un prix de CHF&nbsp;50&#8239;000.&ndash;, ce montant devant &ecirc;tre acquitt&eacute; &agrave; terme, &agrave; la demande du vendeur, mais au plus tard le 31 d&eacute;cembre 2015. Le m&ecirc;me jour, A. et la m&egrave;re de ses enfants ont &eacute;galement conclu une convention, par laquelle celle-ci confiait &agrave; celui-l&agrave; la gestion de ses 50&#8239;000&nbsp;actions &agrave; titre fiduciaire. Le 11 juillet 2011, A. a encore vendu 8100 actions de la soci&eacute;t&eacute; C. SA &agrave; d&rsquo;autres personnes (deux fois 1500 et une fois 5100).&nbsp;<\/p><p>Le 15 juillet 2011, A. et la soci&eacute;t&eacute; C. SA, agissant par son administrateur A., ont sign&eacute; un contrat portant sur la vente de l&rsquo;entier des actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA d&eacute;tenues par celui-ci, pour un montant de CHF&nbsp;2&#8239;031&#8239;750.&ndash; (soit 45&#8239;000 actions au prix unitaire de CHF&nbsp;45.15). Le prix de vente a &eacute;t&eacute; r&eacute;gl&eacute; par l&rsquo;inscription d&rsquo;une cr&eacute;ance en faveur de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; dans la comptabilit&eacute; de la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA.&nbsp;<\/p><p>En 2011, A., au b&eacute;n&eacute;fice d&rsquo;une autorisation de s&eacute;jour en Suisse, a &eacute;t&eacute; impos&eacute; &agrave; la source. Il a &eacute;t&eacute; impos&eacute; de mani&egrave;re ordinaire les ann&eacute;es suivantes.<\/p><p><strong>B. <\/strong>Par courrier du 27&nbsp;novembre 2014, apr&egrave;s que l&rsquo;Administration f&eacute;d&eacute;rale des contributions (ci-apr&egrave;s: l&rsquo;Administration f&eacute;d&eacute;rale) eut communiqu&eacute; &agrave; l&rsquo;Administration fiscale cantonale de la R&eacute;publique et canton de Gen&egrave;ve (ci-apr&egrave;s: l&rsquo;Administration fiscale) l&rsquo;existence d&rsquo;un &eacute;ventuel cas de transposition, celle-ci a inform&eacute; A. de l&rsquo;ouverture de proc&eacute;dures en rappel et en soustraction d&rsquo;imp&ocirc;t pour les ann&eacute;es 2010 et 2011. A la suite de l&rsquo;analyse de sa d&eacute;claration fiscale 2012 et &eacute;tant donn&eacute; sa fortune imposable, l&rsquo;Administration fiscale est arriv&eacute;e &agrave; la conclusion que le contribuable aurait d&ucirc; &ecirc;tre impos&eacute; selon la proc&eacute;dure ordinaire d&egrave;s la p&eacute;riode fiscale 2010. Le 4 septembre 2015, apr&egrave;s avoir en particulier proc&eacute;d&eacute; &agrave; une instruction en relation avec la vente des actions de la soci&eacute;t&eacute; B. SA, l&rsquo;Administration fiscale a clos les proc&eacute;dures en rappel et en soustraction d&rsquo;imp&ocirc;t pr&eacute;cit&eacute;es, fixant notamment l&rsquo;ICC 2011 &agrave; CHF&nbsp;482&#8239;985.90, l&rsquo;IFD 2011 &agrave; CHF&nbsp;176&#8239;486.05 et les amendes &agrave; CHF&nbsp;197&#8239;763.&ndash; pour l&rsquo;ICC 2011, respectivement &agrave; CHF&nbsp;73&#8239;310.&ndash; pour l&rsquo;IFD 2011, soit &agrave; 40% du montant d&rsquo;imp&ocirc;t soustrait. Le 28&nbsp;septembre 2015, A. a form&eacute; r&eacute;clamation contre cette d&eacute;cision en tant que celle-ci avait trait au rappel et &agrave; la soustraction d&rsquo;imp&ocirc;t de la p&eacute;riode fiscale 2011. Par deux d&eacute;cisions du 26&nbsp;octobre 2015, l&rsquo;Administration fiscale a rejet&eacute; cette r&eacute;clamation. Le contribuable a contest&eacute; ces d&eacute;cisions sur r&eacute;clamation le 26&nbsp;novembre 2015 devant le Tribunal administratif de premi&egrave;re instance de la R&eacute;publique et canton de Gen&egrave;ve (ci-apr&egrave;s: le Tribunal administratif de premi&egrave;re instance). Apr&egrave;s avoir entendu les parties lors d&rsquo;une audience d&rsquo;instruction qui s&rsquo;est tenue le 27&nbsp;f&eacute;vrier 2017, cette autorit&eacute;, dans un jugement du 7&nbsp;avril 2017, a rejet&eacute; le recours et renvoy&eacute; la cause &agrave; l&rsquo;Administration fiscale, afin que celle-ci notifie de nouvelles amendes d&rsquo;ICC et d&rsquo;IFD 2011. Proc&eacute;dant &agrave; une&nbsp;<em>reformatio in peius<\/em>, elle a consid&eacute;r&eacute; que le contribuable n&rsquo;avait pas agi par n&eacute;gligence, mais intentionnellement ou &agrave; tout le moins par dol &eacute;ventuel et que la quotit&eacute; de l&rsquo;amende devait &ecirc;tre fix&eacute;e &agrave; une fois le montant de l&rsquo;imp&ocirc;t soustrait. A. a contest&eacute; ce jugement le 18&nbsp;mai 2017 aupr&egrave;s de la Chambre administrative de la Cour de justice de la R&eacute;publique et canton de Gen&egrave;ve (ci-apr&egrave;s: la Cour de justice). Celle-ci, apr&egrave;s avoir &eacute;galement proc&eacute;d&eacute; &agrave; une audience d&rsquo;instruction qui s&rsquo;est tenue le 11&nbsp;d&eacute;cembre 2017, a partiellement admis le recours par arr&ecirc;t du 5&nbsp;juin 2018. Elle a jug&eacute; que le contribuable avait agi par n&eacute;gligence et a de ce fait confirm&eacute; les amendes prononc&eacute;es initialement par l&rsquo;Administration fiscale dans ses d&eacute;cisions sur r&eacute;clamation du 26&nbsp;octobre 2015. Elle a rejet&eacute; le recours pour le surplus.<\/p><p><strong>C.<\/strong>&nbsp;Agissant par la voie du recours en mati&egrave;re de droit public (cause 2C_681\/2018), A. demande en substance au Tribunal f&eacute;d&eacute;ral, sous suite de frais et d&eacute;pens, outre l&rsquo;effet suspensif, d&rsquo;annuler l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour de justice du 5&nbsp;juin 2018 et les d&eacute;cisions sur r&eacute;clamation de l&rsquo;Administration fiscale du 26&nbsp;octobre 2015; subsidiairement, d&rsquo;annuler l&rsquo;arr&ecirc;t pr&eacute;cit&eacute; et de renvoyer la cause &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente pour nouvelle d&eacute;cision dans le sens des consid&eacute;rants. <\/p><p>Agissant &eacute;galement par la voie du recours en mati&egrave;re de droit public (cause 2C_692\/2018), l&rsquo;Administration fiscale demande pour sa part au Tribunal f&eacute;d&eacute;ral, sous suite de frais et d&eacute;pens, d&rsquo;annuler l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour de justice du 5&nbsp;juin 2018 et de confirmer le jugement du Tribunal administratif de premi&egrave;re instance du 7&nbsp;avril 2017; subsidiairement d&rsquo;annuler l&rsquo;arr&ecirc;t pr&eacute;cit&eacute; et de renvoyer la cause &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente. <\/p><p>Par ordonnance du 4&nbsp;septembre 2018, le Juge pr&eacute;sidant de la IIe Cour de droit public du Tribunal f&eacute;d&eacute;ral a rejet&eacute; la requ&ecirc;te d&rsquo;effet suspensif. <\/p><p>La Cour de justice persiste dans les consid&eacute;rants et le dispositif de son arr&ecirc;t. Chaque partie conclut au rejet du recours de l&rsquo;autre partie. L&rsquo;Administration f&eacute;d&eacute;rale conclut quant &agrave; elle au rejet du recours d&eacute;pos&eacute; par A. et &agrave; l&rsquo;admission de celui de l&rsquo;Administration fiscale.<\/p><h4 class=\"wp-block-heading\">Consid&eacute;rant en droit (extraits):&nbsp;\n            <\/h4><p><strong>5.<\/strong>&nbsp;Le pr&eacute;sent litige concerne la reprise effectu&eacute;e pour la p&eacute;riode fiscale 2011, aussi bien en mati&egrave;re d&rsquo;IFD que d&rsquo;ICC, par l&rsquo;Administration fiscale aupr&egrave;s du contribuable en raison d&rsquo;un cas de transposition. Il a &eacute;galement trait &agrave; l&rsquo;amende prononc&eacute;e &agrave; l&rsquo;encontre de celui-ci pour soustraction d&rsquo;imp&ocirc;t (IFD et ICC 2011). Dans la mesure o&ugrave; le recours du contribuable remet en question l&rsquo;existence d&rsquo;un cas de transposition, respectivement du rappel d&rsquo;imp&ocirc;t et que celui de l&rsquo;Administration fiscale ne concerne que la quotit&eacute; de l&rsquo;amende, respectivement du caract&egrave;re intentionnel de l&rsquo;infraction, il se justifie de traiter en premier lieu le recours du contribuable avant d&rsquo;examiner celui de l&rsquo;Administration fiscale.<\/p><p><strong>6. <\/strong>Le contribuable recourant, ainsi que l&rsquo;Administration fiscale recourante se pr&eacute;valent d&rsquo;un &eacute;tablissement inexact des faits.<\/p><p><strong>6.1. <\/strong>Le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral statue en principe sur la base des faits &eacute;tablis par l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente (art. 105 al.&nbsp;1 LTF), sous r&eacute;serve des cas pr&eacute;vus &agrave; l&rsquo;art.&nbsp;105 al.&nbsp;2 LTF (ATF&nbsp;142 I&nbsp;155 consid.&nbsp;4.4.3 p.&nbsp;156). Le recourant ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la d&eacute;cision attaqu&eacute;e que si celles-ci ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;es en violation du droit au sens de l&rsquo;art.&nbsp;95 LTF ou de mani&egrave;re manifestement inexacte, c&rsquo;est-&agrave;-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d&rsquo;influer sur le sort de la cause (art.&nbsp;97 al.&nbsp;1 LTF; ATF&nbsp;142 II&nbsp;355 consid.&nbsp;6 p.&nbsp;358). Conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;art.&nbsp;106 al.&nbsp;2 LTF, le recourant doit expliquer de mani&egrave;re circonstanci&eacute;e en quoi ces conditions seraient r&eacute;alis&eacute;es. Les faits invoqu&eacute;s de mani&egrave;re appellatoire sont irrecevables (ATF&nbsp;141 IV&nbsp;369 consid.&nbsp;6.3 p.&nbsp;375). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; devant le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral (art.&nbsp;99 al. 1 LTF).  <\/p><p>Selon la jurisprudence, une d&eacute;cision est arbitraire lorsqu&rsquo;elle est manifestement                insoutenable, m&eacute;conna&icirc;t gravement une norme ou un principe juridique clair et indiscut&eacute;, ou heurte de mani&egrave;re choquante le sentiment de la justice et de l&rsquo;&eacute;quit&eacute;; il ne suffit pas qu&rsquo;une autre solution paraisse concevable, voire pr&eacute;f&eacute;rable; pour que cette d&eacute;cision soit annul&eacute;e, encore faut-il qu&rsquo;elle se r&eacute;v&egrave;le arbitraire non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son r&eacute;sultat (ATF&nbsp;144 I&nbsp;170 consid.&nbsp;7.3 p.&nbsp;174&nbsp;s. et les r&eacute;f&eacute;rences). Lorsque la partie recourante s&rsquo;en prend &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation des preuves et &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement des faits, la d&eacute;cision n&rsquo;est arbitraire que si le juge n&rsquo;a manifestement pas compris le sens et la port&eacute;e d&rsquo;un moyen de preuve, s&rsquo;il a omis, sans raison s&eacute;rieuse, de tenir compte d&rsquo;un moyen important propre &agrave; modifier la d&eacute;cision attaqu&eacute;e ou encore si, sur la base des &eacute;l&eacute;ments recueillis, il a proc&eacute;d&eacute; &agrave; des d&eacute;ductions insoutenables (ATF&nbsp;142 II&nbsp;355 consid.&nbsp;6 p.&nbsp;358).<\/p><p><strong>6.2. <\/strong>Le contribuable recourant conteste en substance la fa&ccedil;on dont l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente a retenu que &laquo;la chronologie rapproch&eacute;e des diverses ventes d&rsquo;actions a permis au recourant de soustraire de sa fortune mobili&egrave;re le produit du transfert et d&rsquo;op&eacute;rer ainsi une substantielle &eacute;conomie d&rsquo;imp&ocirc;ts&raquo;. Selon lui, ce raisonnement ne tient pas compte de ses explications donn&eacute;es lors des enqu&ecirc;tes de premi&egrave;re et deuxi&egrave;me instance, ni de ses &eacute;critures. Il pr&eacute;sente ensuite toute une s&eacute;rie d&rsquo;explications cens&eacute;es d&eacute;montrer que la cr&eacute;ation de la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA r&eacute;pondait principalement &agrave; une obligation commerciale, en particulier &agrave; financer la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA et lui permettre de continuer d&rsquo;exister. Il r&eacute;fute tout stratag&egrave;me de soustraction fiscale et explique que la modification de l&rsquo;&eacute;tat de fait a une incidence sur l&rsquo;issue du recours en ce que la chronologie des &eacute;v&eacute;nements n&rsquo;est pas insolite et exclut toute soustraction.  <\/p><p>Le contribuable recourant ne saurait cependant &ecirc;tre suivi. Par ses explications, il ne fait en r&eacute;alit&eacute; que pr&eacute;senter ses propres vision et appr&eacute;ciation des faits et les opposer &agrave; celles de la Cour de justice, ce qui ne saurait constituer une motivation suffisante au sens de l&rsquo;art.&nbsp;106 al.&nbsp;2 LTF. En outre, comme on le verra ci-apr&egrave;s, les raisons qui ont pouss&eacute; le recourant &agrave; cr&eacute;er la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA n&rsquo;ont pas d&rsquo;incidence sur l&rsquo;issue de la cause. Dans ces conditions, il convient d&rsquo;&eacute;carter le grief d&rsquo;&eacute;tablissement inexact des faits.<\/p><p><strong>6.3. <\/strong>Pour sa part, l&rsquo;autorit&eacute; recourante estime que la Cour de justice est tomb&eacute;e dans l&rsquo;arbitraire en examinant la volont&eacute; du contribuable sous l&rsquo;angle de consid&eacute;rations relatives &agrave; une autre personne (en l&rsquo;occurrence son ancienne compagne) et en analysant les conditions du rappel d&rsquo;imp&ocirc;t et pas de la faute. Selon la recourante, l&rsquo;analyse de l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente en relation avec la volont&eacute; du contribuable n&rsquo;est pas pertinente. En outre, l&rsquo;Administration fiscale est &eacute;galement d&rsquo;avis que certains faits n&rsquo;ont &agrave; tort pas &eacute;t&eacute; retenus par la Cour de justice. Ainsi, celle-ci aurait d&ucirc; examiner la volont&eacute; du recourant, notamment en prenant en compte la chronologie des ventes d&rsquo;actions et constater que celui-ci avait connaissance des implications fiscales de son proc&eacute;d&eacute;. Selon la recourante, l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente aurait &eacute;galement d&ucirc; tenir compte du d&eacute;faut de remise d&rsquo;informations compl&egrave;tes d&egrave;s le d&eacute;but du litige. Pour l&rsquo;Administration fiscale, une prise en compte correcte des &eacute;l&eacute;ments de fait aurait conduit la Cour de justice &agrave; ne pas retenir une n&eacute;gligence, mais une intention de la part du contribuable.  <\/p><p>En l&rsquo;occurrence, si la position de l&rsquo;Administration fiscale peut para&icirc;tre concevable, il n&rsquo;en demeure pas moins que les conclusions de l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente quant &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation des preuves et l&rsquo;&eacute;tablissement des faits ne sont pas arbitraires. La Cour de justice, qui, il faut le rappeler, a entendu personnellement le contribuable, a jug&eacute; cr&eacute;dibles les d&eacute;clarations de celui-ci en relation avec sa volont&eacute; de mettre sa famille &agrave; l&rsquo;abri de futures difficult&eacute;s financi&egrave;res en proc&eacute;dant &agrave; la vente d&rsquo;actions &agrave; son ancienne compagne, m&egrave;re de ses enfants. Elle a retenu de mani&egrave;re soutenable qu&rsquo;il n&rsquo;existait pas d&rsquo;&eacute;l&eacute;ment probant permettant d&rsquo;&eacute;tablir que les contrats conclus avec l&rsquo;ancienne compagne avaient pour seul but une &eacute;conomie fiscale, le recourant n&rsquo;ayant en particulier jamais vari&eacute; dans ses d&eacute;clarations &agrave; ce propos. Contrairement &agrave; ce que semble penser la recourante, la Cour de justice n&rsquo;a pas examin&eacute; exclusivement la volont&eacute; de l&rsquo;ancienne compagne du contribuable, mais &eacute;galement la volont&eacute; de celui-ci, concordante avec la volont&eacute; de celle-l&agrave;. La Cour de justice a &eacute;galement consid&eacute;r&eacute; la chronologie des divers contrats et en a fait une appr&eacute;ciation exempte d&rsquo;arbitraire, ne d&eacute;niant pas la connaissance des implications fiscales par le contribuable, mais reconnaissant sa volont&eacute; de mettre ses proches &agrave; l&rsquo;abri de difficult&eacute;s financi&egrave;res. Elle a par ailleurs constat&eacute; sans arbitraire que les contrats avaient &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;s. La Cour de justice, qui n&rsquo;a pas tu la remise tardive du contrat de fiducie par le contribuable, a finalement d&eacute;montr&eacute; de mani&egrave;re soutenable qu&rsquo;avec ce contrat conclu entre le recourant et son ancienne compagne, la continuit&eacute; op&eacute;rationnelle de la soci&eacute;t&eacute; &eacute;tait organis&eacute;e et permettait &agrave; la direction strat&eacute;gique du groupe de prendre les mesures ad&eacute;quates pour la suite, sauvegardant de la sorte la valeur intrins&egrave;que de ce groupe. Dans ces conditions, et compte tenu du fait que les autres &eacute;l&eacute;ments soulev&eacute;s par l&rsquo;Administration fiscale n&rsquo;ont pas d&rsquo;incidence sur l&rsquo;issue de la cause, il convient &eacute;galement d&rsquo;&eacute;carter le grief d&rsquo;&eacute;tablissement inexact des faits soulev&eacute; par l&rsquo;administration recourante.<\/p><p><strong>6.4. <\/strong>Le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral v&eacute;rifiera ainsi la correcte application du droit sur la seule                base des faits retenus par l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente.<\/p><p><em>I. Imp&ocirc;t f&eacute;d&eacute;ral direct&nbsp;<\/em>\n               <\/p><p><strong>7. 7.1. <\/strong>Aux termes de l&rsquo;art.&nbsp;151 al.&nbsp;1 LIFD, lorsque des moyens de preuve ou des faits jusque-l&agrave; inconnus de l&rsquo;autorit&eacute; fiscale lui permettent d&rsquo;&eacute;tablir qu&rsquo;une taxation n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; effectu&eacute;e, alors qu&rsquo;elle aurait d&ucirc; l&rsquo;&ecirc;tre, ou qu&rsquo;une taxation entr&eacute;e en force est incompl&egrave;te ou qu&rsquo;une taxation non effectu&eacute;e ou incompl&egrave;te est due &agrave; un crime ou &agrave; un d&eacute;lit commis contre l&rsquo;autorit&eacute; fiscale, cette derni&egrave;re proc&egrave;de au rappel de l&rsquo;imp&ocirc;t qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; per&ccedil;u, y compris les int&eacute;r&ecirc;ts. Le rappel d&rsquo;imp&ocirc;t est soumis &agrave; des conditions objectives. Il faut d&rsquo;abord qu&rsquo;une taxation n&rsquo;ait, &agrave; tort, pas &eacute;t&eacute; &eacute;tablie ou soit rest&eacute;e incompl&egrave;te, de sorte que la collectivit&eacute; publique a subi une perte fiscale. Le rappel d&rsquo;imp&ocirc;t suppose ensuite l&rsquo;existence d&rsquo;un motif de rappel. A cet &eacute;gard, l&rsquo;art.&nbsp;151 al.&nbsp;1 LIFD envisage en premier lieu la d&eacute;couverte de moyens de preuve ou de faits jusque-l&agrave; inconnus de l&rsquo;autorit&eacute; fiscale. Il y a ainsi motif &agrave; rappel d&rsquo;imp&ocirc;t lorsque l&rsquo;autorit&eacute; d&eacute;couvre des faits ou des moyens de preuve qui ne ressortaient pas du dossier dont disposait l&rsquo;autorit&eacute; fiscale au moment de la taxation. Le rappel d&rsquo;imp&ocirc;t ne peut porter que sur les points pour lesquels l&rsquo;autorit&eacute; fiscale dispose de nouveaux &eacute;l&eacute;ments (arr&ecirc;t 2C_760\/2017 du 15&nbsp;juin 2018 consid.&nbsp;6.1 et les r&eacute;f&eacute;rences).<\/p><p><strong>7.2. 7.2.1.<\/strong>&nbsp;Lorsque l&rsquo;Administration fiscale a impos&eacute; le contribuable &agrave; la source pour l&rsquo;ann&eacute;e 2011, elle n&rsquo;avait pas connaissance de l&rsquo;existence de la vente des actions de la soci&eacute;t&eacute; B. SA &agrave; la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA et des participations du contribuable dans cette derni&egrave;re soci&eacute;t&eacute;, respectivement du contrat de fiducie pass&eacute; avec son ancienne compagne. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en juillet 2013 que l&rsquo;Administration fiscale a eu connaissance de l&rsquo;existence de la vente des actions. De plus, le contrat de vente d&rsquo;actions du 22&nbsp;mars 2011 a &eacute;t&eacute; transmis &agrave; l&rsquo;Administration fiscale le 17&nbsp;f&eacute;vrier 2014, alors que l&rsquo;existence du contrat de fiducie n&rsquo;a &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;e &agrave; cette autorit&eacute; que le 26&nbsp;novembre 2015, dans le cadre du recours aupr&egrave;s du Tribunal administratif de premi&egrave;re instance. Sur cette base, l&rsquo;Administration fiscale a d&eacute;cid&eacute;, et la Cour de justice l&rsquo;a confirm&eacute;, qu&rsquo;il existait un cas de transposition au sens de l&rsquo;art.&nbsp;20a al.&nbsp;1 let.&nbsp;b LIFD, disposition qui pr&eacute;voit en substance qu&rsquo;est consid&eacute;r&eacute; comme du rendement de la fortune mobili&egrave;re le produit du transfert d&rsquo;une participation d&rsquo;au moins 5% au capital-actions d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de capitaux repr&eacute;sentant un transfert de la fortune priv&eacute;e &agrave; la fortune commerciale d&rsquo;une personne morale dans laquelle le vendeur d&eacute;tient une participation d&rsquo;au moins 50% au capital apr&egrave;s le transfert, dans la mesure o&ugrave; le total de la contre-prestation re&ccedil;ue est sup&eacute;rieur &agrave; la valeur nominale de la participation transf&eacute;r&eacute;e. L&rsquo;art.&nbsp;20a al.&nbsp;1 let. b LIFD constitue un cas particulier de l&rsquo;art.&nbsp;20 al.&nbsp;1 let.&nbsp;c LIFD (cf.                arr&ecirc;t 2C_168\/2017 du 26&nbsp;octobre 2017 consid.&nbsp;2.1), qui dispose pour sa part que sont notamment imposables les dividendes, les parts de b&eacute;n&eacute;fice, les exc&eacute;dents de liquidation et tous autres avantages appr&eacute;ciables en argent provenant de participations de tout genre (y compris les actions gratuites, les augmentations gratuites de la valeur nominale, etc.).<\/p><p><strong>7.2.2. <\/strong>Il ressort des faits retenus par la Cour de justice que la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e le 16&nbsp;mars 2011, que le contribuable recourant a c&eacute;d&eacute; la moiti&eacute; de ses actions &agrave; son ancienne compagne le 22&nbsp;mars 2011, qu&rsquo;il a vendu &agrave; trois co-contractants 8&#8239;100 actions le 11&nbsp;juillet 2011 et que dans la m&ecirc;me semaine, soit le 15&nbsp;juillet 2011, il a c&eacute;d&eacute; 45&#8239;000 actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA dont il &eacute;tait titulaire &agrave; la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA, au prix unitaire de CHF&nbsp;45.15 par action pour un total de CHF&nbsp;2&#8239;031&#8239;750.&ndash;. La Cour de justice en a conclu que &laquo;cette chronologie des &eacute;v&eacute;nements, et en particulier le fait de se dessaisir de 50% des actions de la soci&eacute;t&eacute; C. SA au b&eacute;n&eacute;fice de son ex-compagne, moins de quatre mois avant de vendre &agrave; cette m&ecirc;me soci&eacute;t&eacute; 45&#8239;000 actions de la soci&eacute;t&eacute; B. SA, lui a permis de soustraire de sa fortune mobili&egrave;re le produit de ce transfert et d&rsquo;op&eacute;rer ainsi une substantielle &eacute;conomie d&rsquo;imp&ocirc;t, puisqu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait alors plus en possession de plus de 50% du capital-actions de la soci&eacute;t&eacute; &agrave; laquelle les actions &eacute;taient transf&eacute;r&eacute;es&raquo;. Elle a de ce fait admis l&rsquo;existence d&rsquo;un cas de transposition.<\/p><p><strong>7.2.3.<\/strong>&nbsp;On ne saurait cependant retenir, sans autres explications, que le contribuable n&rsquo;&eacute;tait plus en possession d&rsquo;au moins 50% du capital-actions de la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA (en l&rsquo;occurrence 41,9%: 100%, moins 50% vendus &agrave; l&rsquo;ancienne compagne, moins 8,1% vendus &agrave; des tiers) et, dans un m&ecirc;me temps, admettre un cas de transposition, qui n&eacute;cessite justement la d&eacute;tention d&rsquo;au moins 50% de participation au capital de la soci&eacute;t&eacute; acqu&eacute;reuse. En l&rsquo;occurrence, il convient bien plus d&rsquo;examiner dans quelle mesure la construction juridique &eacute;labor&eacute;e par le contribuable constitue un cas d&rsquo;&eacute;vasion fiscale, comme l&rsquo;avait admis le Tribunal administratif de premi&egrave;re instance dans son jugement du 7&nbsp;avril 2017 (cf. arr&ecirc;t 2C_168\/2017 du 26&nbsp;octobre 2017 consid.&nbsp;2.4 et les r&eacute;f&eacute;rences), respectivement un cas d&rsquo;acte simul&eacute;.<\/p><p><strong>7.3. 7.3.1. <\/strong>Selon la jurisprudence, il y a &eacute;vasion fiscale: a) lorsque la forme juridique choisie par le contribuable appara&icirc;t comme insolite, inappropri&eacute;e ou &eacute;trange, en tout cas inadapt&eacute;e au but &eacute;conomique poursuivi, b) lorsqu&rsquo;il y a lieu d&rsquo;admettre que ce choix a &eacute;t&eacute; arbitrairement exerc&eacute; uniquement dans le but d&rsquo;&eacute;conomiser des imp&ocirc;ts qui seraient dus si les rapports de droit &eacute;taient am&eacute;nag&eacute;s de fa&ccedil;on appropri&eacute;e, c) lorsque le proc&eacute;d&eacute; choisi conduirait effectivement &agrave; une notable &eacute;conomie d&rsquo;imp&ocirc;t dans la mesure o&ugrave; il serait accept&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; fiscale (sur la signification de ces conditions, cf. ATF&nbsp;138 II&nbsp;239 consid.&nbsp;4.1 p.&nbsp;243 ss et les r&eacute;f&eacute;rences). Si ces trois conditions sont remplies, l&rsquo;imposition doit &ecirc;tre fond&eacute;e non pas sur la forme choisie par le contribuable, mais sur la situation qui aurait d&ucirc; &ecirc;tre l&rsquo;expression appropri&eacute;e au but &eacute;conomique poursuivi par les int&eacute;ress&eacute;s (ATF&nbsp;142 II&nbsp;399 consid.&nbsp;4.2 p.&nbsp;408 et les r&eacute;f&eacute;rences).                <\/p><p>L&rsquo;autorit&eacute; fiscale doit en principe s&rsquo;arr&ecirc;ter &agrave; la forme juridique choisie par le contribuable. Ce dernier est libre d&rsquo;organiser ses relations de mani&egrave;re &agrave; g&eacute;n&eacute;rer le moins d&rsquo;imp&ocirc;t possible. Il n&rsquo;y a rien &agrave; redire &agrave; une telle planification fiscale, tant que des moyens autoris&eacute;s sont mis en oeuvre. L&rsquo;&eacute;tat de fait de l&rsquo;&eacute;vasion fiscale est bien plut&ocirc;t r&eacute;serv&eacute; &agrave; des constellations extraordinaires, dans lesquelles il existe un am&eacute;nagement juridique (&eacute;l&eacute;ment objectif) qui &ndash; abstraction faite des aspects fiscaux &ndash; va au-del&agrave; de ce qui est raisonnable d&rsquo;un point de vue &eacute;conomique. Une intention abusive (&eacute;l&eacute;ment subjectif) ne peut de surcro&icirc;t pas &ecirc;tre admise si d&rsquo;autres raisons que la seule volont&eacute; d&rsquo;&eacute;pargner des imp&ocirc;ts jouent un r&ocirc;le d&eacute;cisif dans la mise en place de la forme juridique. Une certaine structure peut en effet se justifier pour d&rsquo;autres raisons commerciales ou personnelles (ATF&nbsp;142 II&nbsp;399 consid.&nbsp;4.2 p.&nbsp;408 et les r&eacute;f&eacute;rences). L&rsquo;instrument de l&rsquo;&eacute;vasion fiscale n&rsquo;entre finalement en ligne de compte que lorsque la norme fiscale &ndash; malgr&eacute; la prise en consid&eacute;ration du motif &eacute;conomique qu&rsquo;elle contient &ndash; ne peut pas &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;e de mani&egrave;re satisfaisante (ATF&nbsp;138 II&nbsp;239 consid.&nbsp;4.2 p.&nbsp;245&nbsp;ss).<\/p><p><strong>7.3.2.<\/strong>&nbsp;En l&rsquo;esp&egrave;ce, si quatre mois avant de vendre ses actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA &agrave; la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA, le contribuable n&rsquo;avait pas c&eacute;d&eacute; 50% de ses actions dans la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA &agrave; son ancienne compagne, il ne fait aucun doute qu&rsquo;il aurait r&eacute;uni toutes les conditions de l&rsquo;art.&nbsp;20a al.&nbsp;1 let.&nbsp;b LIFD relatives au cas de transposition en d&eacute;tenant 91,9% de participation dans cette derni&egrave;re soci&eacute;t&eacute; (le contribuable ayant vendu l&rsquo;&eacute;quivalent de 8,1% de ses actions &agrave; des tiers quatre jours avant la vente des actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA). Il faut rappeler que le contribuable a vendu ses actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA d&rsquo;une valeur de CHF&nbsp;1.&ndash; pour un montant total de CHF&nbsp;2&#8239;031&#8239;750.&ndash;, soit CHF&nbsp;45.15 par action.<\/p><p>Le cas de transposition a donc &eacute;t&eacute; &eacute;vit&eacute; en vendant plus de la moiti&eacute; de la participation dans la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA en mars, respectivement juillet 2011. La vente de mars 2011 a toutefois &eacute;t&eacute; conclue &agrave; terme, c&rsquo;est-&agrave;-dire que le contribuable a renonc&eacute; &agrave; &ecirc;tre pay&eacute; directement en contrepartie de la cession de ses parts, le paiement n&rsquo;&eacute;tant finalement intervenu que le 24&nbsp;d&eacute;cembre 2015, soit plus de quatre ans apr&egrave;s la cession pr&eacute;cit&eacute;e. Une telle vente para&icirc;t d&eacute;j&agrave; en elle-m&ecirc;me surprenante, m&ecirc;me s&rsquo;il ressort de l&rsquo;arr&ecirc;t entrepris que le versement est intervenu aussi tard en raison, pour l&rsquo;ancienne compagne du recourant, de l&rsquo;obligation de rassembler l&rsquo;argent n&eacute;cessaire. Cette vente est d&rsquo;autant plus surprenante que le jour o&ugrave; elle a &eacute;t&eacute; conclue, les parties ont &eacute;galement sign&eacute; un contrat de fiducie, selon lequel le contribuable, s&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait plus b&eacute;n&eacute;ficiaire &eacute;conomique des actions, en gardait malgr&eacute; tout la gestion. Par cons&eacute;quent, le jour de la vente des actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA, le recourant ne d&eacute;tenait effectivement plus que 41,9% des actions de la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA, mais n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; pay&eacute; pour le dessaisissement de 50% de ses actions, actions sur lesquelles il gardait toutefois la gestion. Sur le vu de ces &eacute;l&eacute;ments, on peut admettre que le contribuable r&eacute;unit les conditions de la forme juridique insolite et de la notable &eacute;conomie d&rsquo;imp&ocirc;t. <\/p><p>En revanche, il ressort des faits retenus sans arbitraire par l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente, de sorte que ceux-ci lient le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral (art.&nbsp;105 al.&nbsp;1 LTF), qu&rsquo;aucun &laquo;&eacute;l&eacute;ment probant [ne permet] d&rsquo;&eacute;tablir que les contrats conclus avec son ex-compagne avaient pour seul but une &eacute;conomie fiscale. Au contraire, le recourant n&rsquo;a jamais vari&eacute; dans ses d&eacute;clarations, que ce soit lorsqu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; interrog&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; fiscale, ou en cours de proc&eacute;dure. Il a toujours soutenu que sa premi&egrave;re intention &eacute;tait celle de trouver une solution pour r&eacute;gler sa succession et mettre sa famille &agrave; l&rsquo;abri de futures difficult&eacute;s financi&egrave;res&raquo;. Par cons&eacute;quent, dans la mesure o&ugrave; la volont&eacute; du contribuable est une question de fait (cf. arr&ecirc;t 2C_1107\/2014 du 14&nbsp;septembre 2015 consid.&nbsp;5.3) dont la d&eacute;monstration incombe &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; (arr&ecirc;t 2C_117\/2017 du 13&nbsp;f&eacute;vrier 2018 consid.&nbsp;3.2.3) et qu&rsquo;&agrave; ce propos l&rsquo;autorit&eacute; pr&eacute;c&eacute;dente, en proc&eacute;dant &agrave; une appr&eacute;ciation des moyens de preuve &agrave; sa disposition exempte d&rsquo;arbitraire, a retenu que le recourant avait des raisons familiales li&eacute;es &agrave; des consid&eacute;rations successorales permettant de justifier la structure choisie, force est d&rsquo;admettre que, dans les circonstances sp&eacute;cifiques et compte tenu des constatations cantonales qui lient le Tribunal f&eacute;d&eacute;ral, il ne saurait &ecirc;tre question de retenir un cas d&rsquo;&eacute;vasion fiscale, faute d&rsquo;&eacute;l&eacute;ment subjectif (cf. ATF&nbsp;138 II&nbsp;239 consid.&nbsp;4.1 p.&nbsp;244). Seule reste donc &agrave; examiner la pr&eacute;sence d&rsquo;un acte simul&eacute;.<\/p><p><strong>7.4. 7.4.1. <\/strong>Un acte est simul&eacute; au sens de l&rsquo;art.&nbsp;18 CO lorsque les deux parties sont d&rsquo;accord que les effets juridiques correspondant au sens objectif de leurs d&eacute;clarations ne doivent pas se produire et qu&rsquo;elles n&rsquo;ont voulu cr&eacute;er que l&rsquo;apparence d&rsquo;un acte juridique &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des tiers. Leur volont&eacute; v&eacute;ritable tend soit &agrave; ne produire aucun effet juridique, soit &agrave; produire un autre effet que celui de l&rsquo;acte apparent; dans ce dernier cas, les parties entendent en r&eacute;alit&eacute; conclure un second acte dissimul&eacute;. Juridiquement inefficace d&rsquo;apr&egrave;s la volont&eacute; r&eacute;elle et commune des parties, le contrat simul&eacute; est nul tandis que le contrat dissimul&eacute; &ndash; que, le cas &eacute;ch&eacute;ant, les parties ont r&eacute;ellement conclu &ndash; est valable si les dispositions l&eacute;gales auxquelles il est soumis quant &agrave; sa forme et &agrave; son contenu ont &eacute;t&eacute; observ&eacute;es (ATF&nbsp;123 IV&nbsp;61 consid.&nbsp;5c\/cc p.&nbsp;68; arr&ecirc;t 2C_42\/2014 du 17&nbsp;octobre 2014 consid.&nbsp;3.3 et les r&eacute;f&eacute;rences).  <\/p><p>En mati&egrave;re fiscale, la simulation a le plus souvent pour but d&rsquo;&eacute;viter une imposition. La nullit&eacute; par le droit civil d&eacute;ploie alors &eacute;galement ses effets en mati&egrave;re fiscale: les autorit&eacute;s fiscales sont l&eacute;gitim&eacute;es &agrave; soumettre l&rsquo;acte dissimul&eacute; &agrave; la norme fiscale pertinente et &agrave; lui donner ainsi plein effet sur le plan du droit fiscal. Les auteurs d&rsquo;un acte simul&eacute; ne peuvent toutefois pas invoquer leur simulation pour &eacute;chapper aux cons&eacute;quences des apparences qu&rsquo;ils ont cr&eacute;&eacute;es; un tel r&eacute;sultat constituerait un abus de droit (arr&ecirc;t 2C_42\/2014 du 17&nbsp;octobre 2014 consid.&nbsp;3.3 et les r&eacute;f&eacute;rences).<\/p><p><strong>7.4.2.<\/strong>&nbsp;En l&rsquo;occurrence, comme on l&rsquo;a vu pr&eacute;c&eacute;demment (cf. consid.&nbsp;6.3 ci-dessus), la Cour de justice a retenu sans arbitraire que le recourant avait apport&eacute; la preuve que la r&eacute;elle volont&eacute; des parties &eacute;tait celle d&rsquo;ex&eacute;cuter les contrats, ceux-ci ayant par ailleurs &eacute;t&eacute; effectivement ex&eacute;cut&eacute;s. Dans ces conditions, il est exclu de retenir                que l&rsquo;acte de vente d&rsquo;actions de la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA, conclu entre le recourant et son ancienne compagne, constitue un acte simul&eacute;. M&ecirc;me si l&rsquo;on ne peut exclure que le recourant ait eu l&rsquo;intention d&rsquo;&eacute;conomiser des imp&ocirc;ts en proc&eacute;dant &agrave; cette vente, celle-ci a malgr&eacute; tout eu lieu et les effets correspondant au sens objectif des d&eacute;clarations de volont&eacute; du recourant et de son ancienne compagne se sont effectivement produits. Leur volont&eacute; v&eacute;ritable &eacute;tait sans conteste le transfert de propri&eacute;t&eacute; des actions.<\/p><p><strong>7.5. <\/strong>En r&eacute;sum&eacute;, sur le vu des d&eacute;veloppements qui pr&eacute;c&egrave;dent, la vente des actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA &agrave; la soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA ne constitue ni un cas de transposition, ni un cas d&rsquo;&eacute;vasion fiscale. En outre, la vente, par le recourant, de 50% des actions de la                soci&eacute;t&eacute; C.&nbsp;SA &agrave; son ancienne compagne ne constitue pas un acte simul&eacute;. Partant, le recourant ne saurait &ecirc;tre impos&eacute; sur le b&eacute;n&eacute;fice issu de la vente de ses actions de la soci&eacute;t&eacute; B.&nbsp;SA, de sorte que le rappel d&rsquo;imp&ocirc;t est infond&eacute;. Dans ces conditions, rien ne justifie le prononc&eacute; d&rsquo;une amende pour soustraction d&rsquo;imp&ocirc;t, les conditions objectives de cette infraction, c&rsquo;est-&agrave;-dire le fait qu&rsquo;une taxation ne soit pas effectu&eacute;e ou qu&rsquo;une taxation entr&eacute;e en force soit incompl&egrave;te, n&rsquo;&eacute;tant pas r&eacute;unies (cf. art.&nbsp;175 al.&nbsp;1 LIFD).  <\/p><p>Ainsi, le recours du contribuable, en tant qu&rsquo;il concerne l&rsquo;imp&ocirc;t f&eacute;d&eacute;ral direct de la p&eacute;riode fiscale 2011, doit &ecirc;tre admis, dans la mesure o&ugrave; il est recevable, et l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour de justice annul&eacute;. Le recours de l&rsquo;Administration fiscale, qui portait essentiellement sur l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment subjectif de l&rsquo;infraction de soustraction d&rsquo;imp&ocirc;t, doit pour sa part &ecirc;tre rejet&eacute;.<\/p><p><em>II. Imp&ocirc;ts cantonal et communal<\/em>\n               <\/p><p><strong>8.<\/strong>&nbsp;Concernant les conditions du rappel d&rsquo;imp&ocirc;t, les art.&nbsp;53 al.&nbsp;1 phr.&nbsp;1 LHID et 59 al.&nbsp;1 de la loi genevoise de proc&eacute;dure fiscale du 4&nbsp;octobre 2001 (LPFisc\/GE; RSGE D 3 17) correspondent &agrave; l&rsquo;art.&nbsp;151 al.&nbsp;1 LIFD (cf. arr&ecirc;t 2C_760\/2017 du 15&nbsp;juin 2018 consid.&nbsp;7.3 et les r&eacute;f&eacute;rences). En outre, pour ce qui rel&egrave;ve de la transposition, la teneur de l&rsquo;art.&nbsp;20a al.&nbsp;1 let.&nbsp;b LIFD correspond &agrave; celle des art.&nbsp;7a al.&nbsp;1 let.&nbsp;b LHID et 23 al.&nbsp;1 let.&nbsp;b de la loi genevoise du 27&nbsp;septembre 2009 sur l&rsquo;imposition des personnes physiques (LIPP\/GE; RSGE D&nbsp;3&nbsp;08). La th&eacute;orie de l&rsquo;&eacute;vasion fiscale s&rsquo;applique par ailleurs de la m&ecirc;me mani&egrave;re en droit cantonal harmonis&eacute; qu&rsquo;en droit de l&rsquo;imp&ocirc;t f&eacute;d&eacute;ral direct (arr&ecirc;t 2C_993\/2018 du 11&nbsp;juillet 2019 consid.&nbsp;11), de m&ecirc;me que celle relative &agrave; la simulation. Par cons&eacute;quent, les consid&eacute;rations d&eacute;velopp&eacute;es pour l&rsquo;imp&ocirc;t f&eacute;d&eacute;ral direct s&rsquo;appliquent aussi aux imp&ocirc;ts cantonal et communal de la p&eacute;riode fiscale 2011. En outre, d&rsquo;un point de vue des imp&ocirc;ts cantonal et communal, les dispositions de la LHID (art.&nbsp;56 al.&nbsp;1 et 2 LHID) et du droit cantonal genevois (art.&nbsp;69 et 70 LPFisc\/GE) relatives &agrave; la soustraction d&rsquo;imp&ocirc;t ont des teneurs et une port&eacute;e similaires &agrave; celles de la LIFD (cf. arr&ecirc;t 2C_129\/2018 du 24&nbsp;septembre 2018 consid.&nbsp;11.1). Il s&rsquo;ensuit que le recours du contribuable doit &ecirc;tre admis, dans la mesure o&ugrave; il est recevable, en tant qu&rsquo;il concerne l&rsquo;ICC 2011, alors que celui de l&rsquo;Administration fiscale doit &ecirc;tre rejet&eacute;.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>3&nbsp;Personnes physiques &ndash; Nat&uuml;rliche Personen 3.2&nbsp;Revenus provenant de la fortune mobili&egrave;re&nbsp;&ndash; Einkommen aus beweglichem Verm&ouml;gen On ne saurait retenir, sans autres explications, que le contribuable n&rsquo;&eacute;tait plus en possession d&rsquo;au moins 50% du capital-actions de la soci&eacute;t&eacute; C. 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