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De quoi êtes-vous particulièrement heureux, Henk Fenners?

Henk Fenners répond à nos questions – pas forcément techniques – dans le Rendez-vous.

  • 3 Minutes

Nom : Henk Fenners

Profession/position : Chef de service adjoint et chef du service juridique, Office cantonal des impôts de St-Gall

Famille : Marié à Aline, enfants : Henri (15), Leni (12) et Sten (8).

Loisirs : sport, jardinage

Ce texte est une traduction automatique révisée de l’article original en allemand. Changez les paramètres de langue pour lire l’article original en allemand. Vous ne voulez pas manquer un article en français? Abonnez-vous à notre newsletter.

Qui ou quoi est votre muse ?

Sans aucun doute mes enfants. J’aime passer du temps avec eux. De plus, je trouve que c’est une tâche passionnante de les accompagner sur leur chemin dans ce monde beau mais exigeant.

Quel était votre souhait professionnel lorsque vous étiez enfant ?

Quand j’étais enfant, j’étais plutôt un “petit filou”. Je ne me souviens pas d’avoir eu un véritable projet professionnel. Mais à l’école cantonale, j’ai vite compris que je me dirigerais vers le droit. La lecture, la pesée des arguments et le discours me plaisaient déjà beaucoup à l’époque. Cela n’a pas changé. Je n’ai jamais regretté d’avoir choisi cette profession.

Quels sont les trois mots clés qui décrivent votre vie quotidienne ?

Ecouter, réfléchir, décider.

Qu’est-ce qui vous énerve ?

Le babillage, la paresse (de réflexion) et l’opportunisme peuvent m’énerver pas mal.

Vous arrive-t-il d’en avoir assez de votre activité actuelle ?

Cela peut arriver. Je préfère m’occuper de sujets et de problèmes fiscaux plutôt que de m’occuper de questions de personnel ou d’informatique. Ces dernières font partie de mon travail, mais ne me font pas toujours beaucoup de plaisir. Je l’avoue franchement.

Que faites-vous de votre temps libre ? En avez-vous vraiment ?

Bien sûr que j’ai du temps libre. Autrefois, je faisais beaucoup de sport et j’aimais ça. Aujourd’hui, pendant mon temps libre, j’accompagne mes enfants, tous trois très sportifs et actifs dans le handball, à des matchs et des stages. Les week-ends sont souvent très chargés. Il ne reste donc plus beaucoup de temps. Mais je peux faire un peu de jogging et jouer au tennis une fois par semaine. Je suis également responsable du jardin. Ce travail a quelque chose de méditatif pour moi.

Qui aimeriez-vous rencontrer pour une bière après le travail ?

Roger Federer. Avoir autant de succès sportif pendant des années et être sous les feux de la rampe, tout en gardant les pieds sur terre et en traversant la vie sans scandale – je lui tire mon chapeau.

Y a-t-il quelque chose qui vous énerve extrêmement dans le domaine fiscal ?

La complication croissante du droit fiscal, alors que l’on attend des autorités fiscales qu’elles la mettent en œuvre avec autant ou moins de personnel. Je constate que la formation et le perfectionnement des collaborateurs sont laissés de côté, ce qui, à mon avis, n’est pas une bonne chose à moyen et long terme. Il devient de plus en plus difficile de garantir des “taxations légales”.

Avez-vous un modèle à suivre ?

Je n’ai jamais eu de modèle au sens propre du terme. Je me suis toujours inspiré de certaines caractéristiques de certaines personnes. J’ai toutefois levé les yeux vers mon ancien chef Ulrich Cavelti, un penseur rapide et un brillant juriste.

A qui aimeriez-vous poser ces questions ?

Peter Brülisauer.

Quel conseil donneriez-vous à votre cadet ?

Plus de sérénité et plus de confiance en ses propres forces.

Qu’est-ce qui vous fait rire ?

Les personnes qui ont de l’humour, qui ne se prennent pas trop au sérieux et qui savent rire d’elles-mêmes.

Avez-vous déjà eu de la chance ? Que s’est-il passé ?

Lorsque ma femme m’a pris pour époux malgré tous mes défauts ! Ma chance, c’est que le délai de réclamation avait déjà expiré pour la plupart des défauts !

Révision par Nicole Stucki-Racle